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De ADT à Adepte

Big news !

A partir d’aout 2023 ADT devient Adepte

Je sais que vous allez me demander pourquoi ?

Alors, la raison est assez simple… Un problème avec l’INPI, mais finalement, c’est un mal pour un bien ! J’adore ce nom, je le trouve plus en accord avec la marque, plus facile et plus inclusif.

J’aime l’idée qu’avec Adepte on affirme haut et fort qu’on est adepte à :

  • Des belles matières
  • Des produits de qualité
  • D’un luxe discret et tranquille
  • D’une production responsable
  • D’une consommation réfléchie
  • D’un service
  • D’un savoir-faire

Avec ce nom, c’est toute une énergie, un art de vivre, une atmosphère que je veux mettre en avant.

Mais, revenons d’abord sur le lancement de la marque…

En 2019, je lance ADT, atelier du tricot, le but est de créer une marque qui mélange mon expertise de la maille avec des valeurs qui sont importantes pour moi. Je voulais une marque avec un réel positionnement responsable et où la cliente sait exactement ce qu’elle achète. Je voulais remettre le produit et la cliente au centre de la création.

C’est donc naturellement que je me tourne vers une production française. Au début, je voulais avoir une production plus classique, en passant par des usines, mais l’idée de stocker et de tout miser sur un seul modèle ne me convenait pas. Je souhaitais exprimer plein d’envie en forme et en matière et je souhaitais aussi que ma cliente puisse trouver le modèle qui lui plaise.

Fait main

C’est grâce à mon amie Agathe que je me suis tournée vers du fait-main, ce qui correspond parfaitement à mes valeurs et me laisse une totale liberté.
Cependant, j’avais bien la technique et le savoir-faire industriel, mais je ne savais pas tricoter. Et là, c’est grâce à ma rencontre avec Ghislaine que tout est devenu possible. Elle m’a enseigné le tricot et elle m’a aidée à concevoir nos premières pièces. Aujourd’hui, elle est toujours présente, si j’ai besoin d’aide, de conseil, c’est vers son œil avisé et ses connaissances techniques que je me tourne.

J’avais donc l’idée, il me fallait maintenant trouver la matière et les tricoteuses qui allaient donner vie à mes créations.

Trouver la laine !

Carte de france

Je voulais des fournisseurs français avec une production responsable.
Après avoir contacté de nombreuses fermes, mon choix s’est porté sur 2 d’entre elles. Une ferme en Loire-Atlantique qui élève des lapins angoras, et une ferme dans les Pyrénées-Atlantiques pour le mohair. Cette dernière est membre du réseau « Mohair des fermes de France » et j’ai depuis ouvert à beaucoup d’autres fermes de ce collectif.

Se fournir en laine française est parfait au niveau de la qualité et de la traçabilité. Cependant, on rencontre très vite certaines limites au niveau de la production.  

  1. Une filature en Italie pour le mohair. En France, nous avons la matière première, mais pas les moyens de la transformer, donc une grande partie de la laine brute est filée en Italie.
  2. Une production restreinte. Si on arrive à court d’une matière ou d’un coloris, on ne peut pas en reproduire. Il faut attendre la saison suivante et les nouvelles tontes. On est donc limité sur le nombre de pièces réalisables. Je suis également restreinte à la gamme de couleurs de la saison.
  3. Un prix élevé et flexible selon les fermes. Une production française, où l’on respecte le rythme naturel des animaux, a un coût plus élevé qu’une laine produite en Chine et importée en France.

J’ai donc accepté ses contraintes. J’ai choisi de créer des produits de grande qualité en petite quantité.

Je me suis aussi rapprochée d’une des dernières filatures françaises, labellisée « Entreprise du Patrimoine Vivant » pour certaines matières comme l’alpaga.

Trouver mes passionnées !

Mes passionnées

Ensuite, j’ai dû recruter mes premières passionnées. Les tricoteuses sont le point central de mon entreprise. Elles doivent être capables de suivre une fiche technique et de tricoter des modèles compliqués. La grande majorité tricote depuis leur enfance. Ce sont de vraies passionnées. Elles ont toutes une très grande technique. Elles sont minutieuses et elles aiment le travail bien fait.

Le défi le plus important était d’avoir une certaine standardisation des produits. J’ai donc créé des fiches techniques qui ne laissent pas de place à l’interprétation. Chaque pièce que je reçois est mesurée et je vérifie manuellement toutes les finitions pour être sur du résultat et vous offrir un modèle parfait.

En moins de 6 mois, j’avais eu l’idée de la marque, trouvez mes fournisseurs et mis en place un réseau de tricoteuses.

Et voici quelques dates clé :

  • Fin 2019, le site est lancé avec des pré-commandes et des prototypes, mais c’est un premier pas.
  • Fin 2020, je teste les pop-ups pendant 15 jours et je rencontre un véritable engouement. C’est aussi le début de mon partenariat avec l’Habit Français.
  • 2021 et 2022, c’est le développement de ma présence en boutique. J’adore vous rencontrer et discuter avec vous. J’essaye aussi d’être la plus présente possible sur des sites internet.
  • 2023, ADT devient Adepte, lancement du premier modèle pour homme et développement de la ligne mariage… Mais tout ça, c’est une autre histoire que je vous raconterai bientôt.

Pour en savoir plus, lors du lancement d’ADT, je faisais des vidéos pour partager la création de la société. Je vous en mets quelques-unes, mais vous en trouverez plus sur ma page YouTube.

 

Mais alors, il s’est passé quoi avec l’INPI ?

Au début de l’aventure, j’ai déposé Atelier du tricot à l’INPI. Mais, 6 mois après quand tout était prêt à être lancé sous ce nom, je me suis fait retoquer par l’INPI. Je ne pouvais pas déposer cette marque, car elle était trop descriptive. C’est en quelque sorte une concurrence déloyale… J’ai donc dû pivoter très vite et j’ai opté pour ADT.

Dans la frénésie du démarrage, je n’ai pas déposé ma marque tout de suite. Je me suis dit que je le ferai quand cela serait un peu plus calme en mars/avril 2020. ADT était libre, rien ne pressait…

Mais que s’est-il passé en mars 2020 ? Et oui la COVID… J’ai donc encore reporté à plus tard. Je m’interrogeais pour l’avenir, il y avait les enfants à la maison avec l’école à assurer…
Ensuite, j’ai eu des problèmes de trésorerie et faire un dépôt, c’était un budget que je ne pouvais pas me permettre.

Quand enfin, j’ai pu déposer ADT, c’était trop tard… Quelqu’un l’avait fait. Il ne l’utilisait pas, mais il avait les droits.

Ce fut donc l’occasion de réfléchir à un nouveau nom…
J’ai pris mon temps, et attendu l’inspiration. Je cherchais un nom avec une consonance similaire à ADT, mais qui soit plus inclusif, plus facile à se rappeler et qui soit plus fort dans le message :

ADEPTE

☀️☀️☀️

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